21/04/2007

Hegel, Logique I, p46.

Ce qui commence est déjà, et pourtant tout aussi bien il n’est pas encore.
Être et non-être sont donc en lui en union immédiate; ou le commencement est leur unité indifférenciée.
L’analyse du commencement donnerait ainsi le concept de l’unité de l’être et du non-être
- ou dans une forme plus réfléchie, l'unité de l’identité et de la non-identité.

Ce concept pourrait être regardé comme la première,
la plus pure définition de l’absolu.

Écrit par Marc Dixon | Lien permanent

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